Le rêve du FC M’tsapéré de décrocher la Coupe de France féminine de la zone Océan Indien s’est arrêté en finale. Opposées ce samedi 31 octobre à la Saint-Pauloise FC à La Réunion, les représentantes de Mayotte se sont inclinées sur un score sans appel de 7 buts à 0.

Cette finale est venue conclure un déplacement particulièrement difficile pour le club mahorais. Avant même d’entrer sur le terrain, les joueuses et les dirigeants avaient dû faire face à plusieurs problèmes d’organisation. Le club avait notamment signalé des difficultés liées à l’hébergement, aux transports, aux conditions d’entraînement ainsi qu’au manque de communication concernant son séjour à La Réunion.

Quelques jours avant la rencontre, le président du FC M’tsapéré, Djadid Abdourraquib, avait adressé plusieurs demandes d’informations aux responsables concernés afin d’obtenir des précisions sur les modalités du déplacement. Selon le club, les réponses obtenues n’avaient pas permis de dissiper toutes les inquiétudes. Malgré ces contraintes, l’équipe a poursuivi sa préparation dans l’espoir de réaliser un exploit en finale.

Sur le rectangle vert, la Saint-Pauloise FC a rapidement pris l’ascendant et a dominé les débats. Plus efficaces et mieux en place, les Réunionnaises ont réussi à faire la différence à plusieurs reprises pour s’imposer largement et soulever le trophée.

À l’issue de la rencontre, le FC M’tsapéré a félicité son adversaire pour sa victoire tout en saluant l’engagement de ses joueuses. Le club a également tenu à remercier ses supporters et toutes les personnes qui l’ont accompagné durant cette aventure sportive.

Malgré la déception liée au résultat, cette finale restera une étape importante dans le parcours du club mahorais. Les joueuses repartent avec une expérience précieuse acquise au plus haut niveau régional et la volonté de revenir plus fortes lors des prochaines échéances.

Battu 7-0 par une solide équipe de la Saint-Pauloise FC, le FC M’tsapéré n’a pas réussi à inscrire son nom au palmarès de la Coupe de France féminine de la zone Océan Indien. Au-delà du score, cette finale aura également mis en lumière les difficultés organisationnelles rencontrées par le club. Une expérience difficile mais riche d’enseignements pour les représentantes mahoraises, déterminées à poursuivre leur progression.

 

Agbémégno DAGBOVI

Dagbovi Desiré