La hiérarchie du football féminin mondial n’a pas connu de bouleversement majeur à l’issue de la dernière mise à jour du classement FIFA. Malgré des performances solides ces derniers mois, l’équipe de France féminine conserve sa sixième place et demeure en dehors du Top 5 mondial.

En tête du classement, l’Espagne confirme son statut de référence du football féminin. Les championnes du monde devancent les États-Unis, l’Allemagne, l’Angleterre et le Japon, qui complètent les cinq premières positions du classement.

Les Bleues, quant à elles, restent au pied de ce cercle très fermé. Toujours sixièmes, elles poursuivent leur course derrière les meilleures nations du monde, avec l’ambition de retrouver rapidement le Top 5.

Cette actualisation du classement est également marquée par la progression du Danemark. La sélection danoise réalise une belle avancée en intégrant le Top 10 mondial. Cette montée se fait au détriment des Pays-Bas, qui quittent le groupe des dix meilleures équipes de la planète.

De son côté, le Brésil conserve sa place parmi l’élite et demeure l’unique représentant de l’Amérique latine au sein du Top 10 mondial, preuve de sa constance au plus haut niveau du football féminin.

Si la France reste solidement installée parmi les meilleures nations du monde, l’objectif est désormais clair : franchir un nouveau palier pour réintégrer le Top 5 FIFA et se rapprocher davantage des références actuelles du football féminin international.

 

La nouvelle hiérarchie mondiale confirme la stabilité des grandes puissances du football féminin. Si la France doit encore patienter pour retrouver le Top 5, l’entrée remarquée du Danemark dans les dix premières places illustre la montée en puissance de nouvelles nations capables de bousculer l’ordre établi.

 

Agbémégno DAGBOVI

Crédit Photo : UEFA

Dagbovi Desiré