Secouée par un mouvement de grève initié par ses propres joueuses, qui expriment un profond malaise vis-à-vis des méthodes de management de leur entraîneur, la direction du club de la croix blanche d’angers (D3) sort du silence et déplore les menaces de grève de son équipe féminine. Le club accuse les joueuses de diffamation, avec un lettre ouverte qui, selon eux, attaque directement l’entraîneur Valentin Rey, fils du président du club.
Ils affirment ne pas avoir été informés des reproches des joueuses et insistent sur leurs efforts concédés pour la section féminine, malgré des moyens limités.
Les dirigeants du club annoncent que la section féminine, forte d’une histoire de 50 ans, continuera à prospérer « au-delà de cette équipe première ». Afin de répondre aux interrogations des joueuses et de consolider la confiance, une réunion sera organisée prochainement.
Ils ont également profité de l’occasion pour réaffirmer leur soutien à l’entraîneur Valentin Rey, soulignant l’importance de la stabilité et de l’engagement pour l’avenir de cette section emblématique. Une déclaration qui montre leur détermination à préserver l'héritage du football féminin au sein du club.
Agbémégno DAGBOVI