Dans quelques semaines maintenant, les Pays-Bas vont voir arriver quinze autres équipes pour les défier sur leur terre, pour le titre de meilleure nation d'Europe 2017 : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Danemark, Écosse, Espagne, France, Islande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie, Suède et Suisse. Seize équipes qui vont vouloir en découdre rapidement et aller le plus loin possible, jusqu'en finale pour certaine, avec l'objectif ultime de décrocher pour la plupart leur premier titre dans cette compétition. Puisque seule la Suède, la Norvège et l'Allemagne détiennent ce titre actuellement.

 

 

Sans évoquer du grand favori allemand, des outsiders telle que la France ou encore l'Angleterre tout comme la Suède - même si la surprise pourrait aussi venir de l'Espagne - l'UEFA nous a offert un large récapitulatif des résultats des matchs amicaux, depuis la fin des phases de qualification. Des rencontres qui nous donnent une certaine vision de la forme actuelle, mais qui ne préfigurent pas toujours de l'issue en situation de matchs officiels. Une préparation qui permet avant tout au coach et staff des différentes nations de jauger leur équipe et de se mettre en "configuration" Euro, même s'il reste encore quelques matchs à jouer pour certaines d'entre elles.

 

La France, l'inconfortable position de favori

Avec 5 victoires et 2 matchs nuls, l'équipe de France reste donc invincible depuis le 21 octobre dernier. Tout en inscrivant 10 buts en sept rencontres jouées, pour 2 buts encaissés seulement. Un aspect encourageant qui laisse à penser une certaine mesure de l'évènement qui s'annonce aux Bleues. Le match "référence" reste sans conteste celui contre les États-Unis avec un succès sans appel de 3-0. Longtemps accolée à l'image de "favori" comme lors des deux dernières compétitions majeurs du football, la France se veut prudente sur cette nouvelle opportunité qui s'offre à elle, malgré leur triomphe à la She Believes Cup. Ce qui est compréhensible.

Si l'on prend les sept rencontres dans leur globalité, les Bleues ont su démontrer un nouveau visage, passer la désillusion successive de la Coupe du Monde 2015, et des Jeux Olympiques en 2016. Un visage plus solidaire, un état d'esprit beaucoup plus confiant et déterminé, avec un mental au beau fixe et un jeu plus démonstratif, tels sont les points positifs que l'on peut retenir des Bleues sur ces derniers mois. Mais bien sûr tout n'a pas été parfait et c'est bien là, la beauté du football. Les déchets techniques, le jeu court et le manque de réalisme sont les trois points de discordes, qui enlisent l'équipe de France dans une situation délicate de devoir corriger ces aspects, afin de satisfaire ces supporters. Mais avant tout de gagner leur premier titre majeur pour le Football féminin français. Une demande d'exigence et de progression constante, pour la troisième meilleure nation du monde, qui en a bien pris conscience depuis leur retour de Rio et la transition avec Olivier Echouafni. Le sélectionneur français qui a su apporter sa touche, avec un discours encourageant, tout en intégrant des jeunes joueuses comme Perisset ou encore Geyoro, qui ont très vite trouver leur place au sein de la formation française ou encore Tounkara, un élément qui peut se révéler déterminant, comme lors de la Coupe du Monde U20 en 2014. Autant de changements et peut être d'améliorations, qui font aujourd'hui la force de cette équipe Tricolore. Et si la France ne rencontrera plus d'équipe avant son entrée en lice face à l'Islande, les joueuses sélectionnées vont devoir être préparées à cette échéance fatidique avec une rage de vaincre à toute épreuve.

 

France (7 rencontres : 5 victoires et 2 nuls)
21 octobre : nul 0-0 contre l'Angleterre (e, Doncaster)
26 novembre : victoire 1-0 contre l'Espagne (d, Le Mans)
22 janvier : victoire 2-0 contre l'Afrique du Sud (d, La Réunion)
1er mars : victoire 2-1 Angleterre (n, SheBelieves Cup, Chester) 
4 mars : nul 0-0 contre l'Allemagne (n, SheBelieves Cup, Harrison) 
7 mars : victoire 3-0 États-Unis (e, SheBelieves Cup, Washington DC) 
7 avril : victoire 2-1 Pays-Bas (e, Utrecht)

Légende : d – domicile, e – extérieur, n – neutre


Les concurrents

Hyper favori pour décrocher son 9e titre de son histoire, l'Allemagne connaît pourtant une véritable transition depuis le départ de Silvia Neid. Une étape cruciale qui a connu certaines turbulences, mais sans conséquences, puisque l'équipe allemande vient tout juste de passer meilleure nation du monde FIFA.

Allemagne (7 rencontres : 4 victoires, 2 nuls, 1 défaite + 1 match à jouer)
22 octobre : victoire 4-2 contre l'Autriche (d, Regensburg) 
25 octobre : victoire 4-2 contre les Pays-Bas (d, Aalen)
29 novembre : nul 1-1 contre la Norvège (d, Chemnitz)
1er mars : défaite 0-1 États-Unis (e, SheBelieves Cup, Chester) 
4 mars : nul 0-0 contre la France (n, SheBelieves Cup, Harrison) 
7 mars : victoire 1-0 Angleterre (n, SheBelieves Cup, Washington DC)
9 avril : victoire 2-1 Canada (d, Erfurt)
4 juillet : Brésil (d, Sanhausen)

 

Troisième de la dernière Coupe du Monde 2015, l'Angleterre est la première nation à avoir établi la liste des joueuses sélectionnées pour cette compétition. Une façon pour Mark Sampson de protéger ces joueuses qui participeront à l'aventure aux Pays-Bas mais aussi une façon d'annoncer la couleur sur la confiance de l'équipe dans cet Euro.
Angleterre (10 rencontres : 4 victoires, 3 nuls, 3 défaites + 1 match à jouer)
21 octobre : nul 0-0 contre la France (d, Doncaster)
25 octobre : victoire 2-1 contre l'Espagne (e, Guadalajara)
29 novembre : victoire 1-0 contre les Pays-Bas (e, Tilburg)
22 janvier : défaite 1-0 Norvège (n, Murcie)
24 janvier : nul 0-0 contre la Suède (n, Murcie)
1er mars : défaite 1-2 France (n, SheBelieves Cup, Chester) 
4 mars : victoire 1-0 États-Unis (e, SheBelieves Cup, Harrison) 
7 mars : défaite 0-1 Allemagne (n, SheBelieves Cup, Washington DC)
7 avril : nul 1-1 Italie (d. Port Vale)
10 avril : victoire 3-0 Autriche (d. Milton Keynes)
10 juin : Suisse (e. Biel)

 

Adversaire des Bleues en phase de groupe, l'Autriche part avec certaines carences dans cet Euro, sans pour autant partir défaitiste.

Autriche (6 rencontres : 1 victoire, 1 nul, 4 défaites)
22 octobre : défaite 2-4 contre l'Allemagne (e, Regensburg)
1er mars : nul 0-0 Corée du Sud (n, Cyprus Cup) 
3 mars : victoire 3-0 Nouvelle-Zélande (n, Cyprus Cup) 
6 mars : défaite 1-3 Écosse (n, Cyprus Cup) 
8 mars : défaite 1-1, 2-3 t.a.b. Belgique (n, Cyprus Cup)
10 avril : défaite 0-3 Angleterre (e, Milton Keynes)

 

Peu visible sur la scène internationale, la Belgique a pourtant démontrer un certain désir de défier les plus grandes nations sans faire étalage d'une infériorité dans son effectif. Une volonté de démontrer que les Red Flames ne seront pas là pour faire de la figuration.

Belgique (10 rencontres : 6 victoires, 1 nul, 3 défaites + 1 match à jouer)
20 octobre : victoire 3-0 contre la Russie (d, Tubize)
23 octobre : victoire 3-1 contre la Russie (d, Tubize)
24 novembre : victoire 3-2 contre les Pays-Bas (d, Leuven)
27 novembre : défaite 3-1 contre le Danemark (d, Tubize)
1er mars : nul 2-2 Suisse (n, Cyprus Cup) 
3 mars : victoire 4-1 Italie (n, Cyprus Cup) 
6 mars : défaite 1-4 Corée du Nord (n, Cyprus Cup) 
8 mars : victoire 1-1, 3-2 t.a.b. Autriche (n, Cyprus Cup) 
8 avril : défaite 1-4 Espagne (Eurpen)
11 avril : victoire 5-0 Écosse (h, Leuven)
13 juin : Japon (d, Leuven)

 

Si le Danemark peut se targuer d'avoir des joueuses de renoms telles que Pernille Harder ou encore Nadia Nadim, l'équipe sait qu'elle ne devra pas se contenter de compter sur ces deux joueuses pour espérer aller loin à l'Euro. Avec ces 7 victoires en matchs de préparation, les Danoises veulent aussi montrer qu'elles ont l'esprit d'équipe avant tout.

Danemark (11 rencontres : 7 victoires, 2 nuls, 2 défaites)
20 octobre : victoire 2-1 contre l'Ouzbékistan (n, Sincere Cup, Yongchaun) 
22 octobre : victoire 1-0 contre l'Islande (n, Sincere Cup, Yongchaun) 
24 octobre : défaite 0-1 contre la Chine (a, Sincere Cup, Yongchaun) 
27 novembre : victoire 3-1 contre la Belgique (e, Tubeke)
20 janvier : nul 2-2 contre l'Écosse (n, Chypre) 
23 janvier : nul 1-1 contre l'Écosse (n, Chypre)
1er mars : défaite 0-1 Canada (n, Algarve Cup, Albufeira) 
3 mars : victoire 6-0 Portugal (e, Algarve Cup, Parchal) 
6 mars : victoire 6-1 Russie (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio) 
8 mars : victoire 1-1, 4-1 t.a.b. Australie (n, Algarve Cup)
11 avril : victoire 5-0 Finlande (d, Slagelse)

 

Jane Ross, Lisa Evans ou encore Kim Little, autant de joueuses décisives en club, qui vont être d'un poids décisifs pour leur nation dans cet Euro, où elles voudront sûrement briller pour mettre en lumière leur pays, en manque de médiatisation. Une chose qui s'annonce délicate, mais pas impossible.

Écosse (8 rencontres : 3 victoires, 2 nuls, 3 défaites + 1 match à jouer)
20 octobre : défaite 0-7 contre les Pays-Bas (d, Livingston)
20 janvier : nul 2-2 contre le Danemark (n, Chypre)
23 janvier : nul 1-1 contre le Danemark (n, Chypre)
1er mars : victoire 3-2 Nouvelle-Zélande (n, Cyprus Cup) 
3 mars : défaite 0-2 Corée du Sud (n, Cyprus Cup) 
6 mars : victoire 3-1 Autriche (n, Cyprus Cup) 
8 mars : victoire 0-0, 6-5 t.a.b. Pays de Galles (n, Cyprus Cup) 
11 avril : défaite 0-5 Belgique (a, Leuven)
13 juin : Suède (e, Växjö)

 

En glanant son premier titre majeur à l'Algarve Cup, les Espagnoles ont voulu marquer les esprits sur leur ambition de plus en plus forte à vouloir être une grande nation du football féminin. Et l'équipe pourra certainement compter sur sa capitaine Veronica Boquete, élément clé de la formation espagnole, tout comme Alexia Putellas, Jenni Hermoso, Sonia Bermudez ou encore Irene Paredes... 

Espagne (7 rencontres : 4 victoires, 1 nul, 2 défaites)
25 octobre : défaite 1-2 contre l'Angleterre (d, Guadalajara)
26 novembre : défaite 0-1 contre la France (e, Le Mans)
1er mars : victoire 2-1 Japon (n, Algarve Cup, Parchal) 
3 mars : victoire 3-0 Norvège (n, Algarve Cup, Faro-Loule) 
6 mars : nul 0-0 Islande (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio) 
8 mars : victoire 1-0 Canada (n, Algarve Cup)
8 avril : victoire 4-1 Belgique (e, Eupen)

 

Challenger de la compétition, l'Islande peut aussi très bien cacher son jeu pour mieux arriver à l'Euro. Une équipe qu'il faudra prendre au sérieux pour éviter de possibles déconvenues.

Islande (9 rencontres : 3 victoires, 3 nuls, 3 défaites + 1 match à jouer)
20 octobre : nul 2-2 contre la Chine (n, Sincere Cup, Yongchaun) 
22 octobre : défaite 0-1 contre le Danemark (n, Sincere Cup, Yongchaun) 
24 octobre : victoire 1-0 contre l'Ouzbékistan (n, Sincere Cup, Yongchaun)
1er mars : nul 1-1 Norvège (n, Algarve Cup, Parchal) 
3 mars : défaite 0-2 Japon (n, Algarve Cup, Parchal) 
6 mars : nul 0-0 Espagne (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio) 
8 mars : victoire 2-1 Chine (n, Algarve Cup)
6 avril : victoire 2-0 Slovaquie (e, Senec)
11 avril : défaite 0-4 Pays-Bas (e, Doetinchem)
8 juin : Eire (e, Dublin)

 

En rodage perpétuel depuis ces dernières années, l'Italie a perdu l'âme du football en son sein, au grand dam de ces joueuses, qui portent haut et fort les couleurs leur pays. L'Euro sera donc l'occasion pour la Squadra Azzura de tirer son épingle du jeu dans cette compétition majeur pour tenter de repartir du bon pied.

Italie (9 rencontres : 3 victoires, 1 nul, 5 défaites)
7 décembre : victoire 3-0 contre la Russie (n, Manaus)
11 décembre : victoire 3-0 contre le Costa Rica (n, Manaus)
14 décembre : défaite 1-3 contre le Brésil (e, Manaus)
18 décembre : défaite 3-5 contre le Brésil (e, Manaus, finale)
1er mars : défaite 0-3 Corée du Nord (n, Cyprus Cup) 
3 mars : défaite 1-4 Belgique (n, Cyprus Cup) 
6 mars : défaite 0-6 Suisse (n, Cyprus Cup) 
8 mars : victoire 6-2 Rep. tchèque (n, Cyprus Cup)
7 avril : nul 1-1 Angleterre (e, Port Vale)

 

On ne peut bien sûr parler de la Norvège sans évoquer de sa star, Ada Hegerberg, meilleure joueuse d'Europe la saison dernière. Si l'équipe ne devra pas tourner autour de la Lyonnaise, elle pourra aussi se reposer sur sa soeur Andrine Hegerberg ou bien encore Caroline Graham Hansen, ou Maren Mjelde. Plusieurs joueuses talentueuses comme bien d'autres encore, qui peuvent faire la différence pour leur équipe. Il faudra pour se faire, élever le niveau de jeu et percuter un peu plus dans son engagement pour sortir gagnant.

Norvège (9 rencontres : 4 victoires, 3 nuls, 2 défaites + 1 match à jouer)
24 octobre : nul 0-0 contre la Suède (d, Kristiansand)
29 novembre : nul 1-1 contre l'Allemagne (e, Chemnitz)
19 janvier : victoire 2-1 Suède (n, Murcie)
22 janvier : victoire 1-0 Angleterre (n, Murcie)
1er mars : nul 1-1 Islande (n, Algarve Cup, Parchal) 
3 mars : défaite 0-3 Espagne (n, Algarve Cup, Faro-Loule) 
6 mars : défaite 0-2 Japon (n, Algarve Cup, Faro-Loule) 
8 mars : victoire 2-0 Portugal (n, Algarve Cup)
10 avril : victoire 2-1 Suisse (d, Skien)
11 juin : États-Unis (d, Sandefjord)

 

Avec douze rencontres dont une encore à jouer contre le Japon, les Néerlandaises ont eu cette volonté de préparer au mieux leur tournoi. Mais la quantité ne fait pas la qualité, car malgré ces 7 victoires, les Pays-Bas accusent tout de même de 5 défaites dont une dernière en date contre la France. Un fait qui s'explique notamment par le manque de clairvoyance dans leur jeu.

Pays-Bas (12 rencontres : 7 victoires, 5 défaites + 1 match à jouer)
20 octobre : victoire 7-0 contre l'Écosse (e, Livingston)
25 octobre : défaite 2-4 contre l'Allemagne (e, Aalen)
24 novembre : défaite 2-3 contre la Belgique (e, Leuven)
29 novembre : défaite 0-1 contre l'Angleterre (d, Tilburg)
20 janvier : victoire  7-1 contre la Roumanie (n, La Manga)
24 janvier: victoire 4-0 contre la Russie (n, La Manga)
1er mars : victoire 1-0 Chine (n, Algarve Cup, Lagos)
3 mars : défaite 2-3 Australie (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio)
6 mars : victoire 1-0 Suède (n, Algarve Cup, Lagos)
8 mars : victoire 3-2 Japon (n, Algarve Cup)
7 avril : défaite 1-2 France (d, Utrecht)
11 avril : victoire 4-0 Islande (d, Doetinchem)
9 juin ; Japon (d, Breda)

 

Dernier pays à s'être qualifié à cette édition, le Portugal est certainement l'équipe la moins redoutée dans cette compétition européenne, faute d'expérience dans son sillage. Un fait qui commence peu à peu à prendre un chemin plus positif certainement de part la ligue portugaise de prime abord ou de joueuses comme Claudia Neto, évoluant à Linkoping ou encore Ana Borges, du Sporting (ex-Chelsea).

Portugal (6 rencontres : 1 vcitoire, 1 nul, 4 défaites)
17 janvier : victoire 1-0 contre Irlande du Nord (d, Cruz Quebrada)
19 janvier : défaite 0-1 contre Irlande du Nord (d, Agueda)
1er mars : défaite 0-1 Russie (d, Algarve Cup, Lagos) 
3 mars : défaite 0-6 Danemark (d, Algarve Cup, Parchal) 
6 mars : nul 0-0 Canada (d, Algarve Cup, Faro-Loule) 
8 mars : défaite 0-2 Norvège (d, Algarve Cup, à dét.)

 

Nation faisant étalage du plus grand nombre de rencontres à son actif, la Russie n'a certainement pas eu beaucoup de réussite avec seulement 3 victoires pour 11 défaites, mais assume son statut de challenger dans cet Euro. A force de persévérance, voudra devenir l'une de ces nations qui comptent dans le paysage footballistique. 

Russie (14 rencontres ; 3 victoires, 11 défaites)
20 octobre : défaite 0-3 contre la Belgique (e, Tubeke) 
23 octobre : défaite 1-3 contre la Belgique (e, Tubeke)
7 décembre : défaite 0-3 contre l'Italie (n, Manaus)
11 decembre : défaite 0-4 contre le Brésil (n, Manaus)
14 décembre : victoire 3-1 contre le Costa Rica (n, Manaus)
18 décembre : victoire 1-0 contre le Costa Rica (n, Manaus, troisième place)
18 janvier : défaite 0-2 contre la Finlande (n, La Manga)
24 janvier : défaite 4-0 contres les Pays-Bas (n, La Manga) 
1er mars : victoire 1-0 Portugal (e, Algarve Cup, Lagos) 
3 mars : défaite 1-3 Canada (n, Algarve Cup, Faro-Loule) 
6 mars: défaite 1-6 Danemark (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio) 
8 mars : défaite 0-4 Suède (Algarve Cup)
6 avril : défaite 0-4 États-Unis (e, Frisco)
9 avril : défaite 1-5 États-Unis (a, Houston)

 

Finaliste des dernières Jeux Olympiques et premier pays à avoir remporté l'Euro, la Suède part avec de grand espoir dans ce tournoi sans pour autant être l'un des grands favoris. Ce qui s'explique notamment par l'irrégularité de ces prestations depuis le 21 octobre. Des JO qui ont certainement eu du mal à être digérés, mais qui vont donner une certaine soif de vengeance aux Suédoises, notamment face aux Allemandes. Affaire à suivre. 

Suède (9 rencontres : 3 victoires, 3 nuls, 3 défaites + 2 matchs à jouer)
21 octobre : victoire 7-0 contre l'Iran (d, Göteborg) 
24 octobre : nul 0-0 contre la Norvège (e, Kristiansand)
19 janvier : défaite 2-1 Norvège (n, Murcie)
24 janvier : nul 0-0 contre l'Angleterre (n, Murcie)
1er mars : victoire 1-0 Australie (n, Algarve Cup, Albufeira) 
3 mars: nul 0-0 Chine (n, Algarve Cup, Vila Real de Santo Antonio) 
6 mars: défaite 0-1 Pays-Bas (n, Algarve Cup, Lagos) 
8 mars: victoire 4-0 Russie (Algarve Cup)
6 avril : défaite 0-1 Canada (d., Trelleborg)
8 juin : États-Unis (d, Göteborg)
13 juin : Écosse (d, Vaxjö)

 

Entre deux, la Suisse n'est ni une mauvaise équipe, ni une bonne équipe. Une nation qui ne fait pas trop de vagues, mais qui compte parmi elle des joueuses expérimentées telles que Lara Dickenmann, Ramona Bachman ou encore Ana Maria Crnogorčević, pour ne citer qu'elles. Une équipe qui a su se construire progressivement une carapace autour de soit, pour ne pas tomber dans le piège du dominé face à ces opposants. Mais qui devra faire preuve de mental pour tenter de grappiller de bons résultats à cet Euro.

Suisse (7 rencontres : 3 victoires, 1 nul, 3 défaites + 1 match à jouer)
20 octobre : défaite 0-4 contre les États-Unis (e, Sandy) 
23 octobre : défaite 1-5 contre les États-Unis (e, Minneapolis)
1er mars : nul 2-2 Belgique (n, Cyprus Cup) 
3 mars : victoire 1-0 Corée du Nord (n, Cyprus Cup) 
6 mars : victoire 6-0 Italie (n, Cyprus Cup) 
8 mars : victoire 1-0 Corée du Sud (n, Cyprus Cup)
10 avril : défaite 1-2 Norvège (e, Sliek)
10 juin : Angleterre (d., Biel)

Dounyazed MESLI